Mes 4 axes prioritaires

Les 4 axes prioritaires
que je défendrai quand je serai député

En tant que député, je m’appuierai sur ma vision globale et le goût du débat liés à mon expérience, mais je peux déjà vous dire quelles seront mes priorités.

Bien sûr, en m’élisant, les électeurs savent que ce sont les valeurs de fraternité, de tolérance, de laïcité, de partage équitable des richesses, de justice sociale, de protection de nos écosystèmes et de notre santé qui guideront mon action à l’Assemblée nationale sur l’ensemble des thématiques abordées (notamment l’éducation, la santé, le logement, le handicap, etc qui ne sont pas détaillés ci-dessous).

NOUVEAU : Mes réponses au questionnaire Santé et Santé-Environnement
organisé par plusieurs associations tarnaises

Mais un député et ses collaborateurs-trices ne peuvent pas agir avec sérieux sur tous les sujets durant le mandat de 5 ans, même en s’appuyant sur la participation de nombreux citoyens de la circonscription.

Je veux donc m’engager sur des priorités qui me semblent essentielles et qui seront le fil conducteur de mon action pendant 5 ans au Parlement comme dans la circonscription où les possibilités d’actions concrètes seront plus nombreuses.

Je propose donc aux électrices et aux électeurs 4 axes prioritaires de transitions écologiques, sociales, économiques et démocratiques :

axe 1

axe 2

axe 3

axe 4

Ces 4 axes sont déclinés ci-dessous en 20 objectifs pour aller vers une société française plus démocratique, plus heureuse et prenant sa part dans la lutte mondiale contre l’emballement climatique, contre les inégalités et pour la paix.

Transitions emplois

axe 1

Voir et partager mes propositions en vidéo (2.27 mn) :

 

5 objectifs correspondent clairement à ces critères :

  • Sobriété énergétique notamment la rénovation énergétique des bâtiments avec la priorité aux logements des personnes à revenus modestes pour lutter contre la précarité énergétique (potentiel de 126 000 emplois).
  • Vers le 100% bio issu de l’agriculture paysanne locale accessible à tous dans la restauration collective publique (par étapes, à commencer par obtenir enfin une loi imposant les 20% pour 2022). Contribuer à réorienter la PAC (réforme 2020), obtenir un moratoire national de l’artificialisation des terres agricoles (urbanisation et grands projets inutiles), éduquer à une alimentation responsable et soutenir le scénario Afterres. L’agriculture biologique et paysanne génère sur les fermes de l’ordre de 60 % de main d’œuvre supplémentaire par rapport à l’agriculture conventionnelle. Soit un potentiel de 3000 créations d’emplois dans le Tarn.
  • Développement des énergies renouvelables à travers les projets portés par des citoyens et collectivités locales pour attetoiture solaireindre un objectif de 100% renouvelable en 2050 (scénario Négawatt). Grâce à cette politique, il y a 300 000 emplois de plus dans les énergies renouvelables en Allemagne qu’en France (et 50 % des projets appartiennent aux citoyens et collectivités locales).
  • Soutien aux différents transports doux, en commun, ferroviaires et fluviaux. Les créations d’emplois supplémentaires sont de l’ordre de 215 000 d’ici à 2030 selon le Cired, la CFDT et les entreprises du secteur.

Ces politiques de transition transforment les activités, font émerger de nouveaux métiers mais suppriment aussi certains emplois obsolètes (dans le transport routier, les énergies fossiles et le nucléaire par exemple). Il faut donc également des politiques sociales qui anticipent l’évolution des besoins en emplois, compétences et qualifications. Au niveau national, des acteurs de la société civile ont fait des propositions concrètes dans ce sens. Elu député, j’impulserai, dans cette perspective, la création d’un réseau local des acteurs de la transition écologique.

travail

axe 2

Face à un chômage de masse, certains candidats veulent précariser encore plus le monde du travail au nom d’une vaine compétitivité internationale de notre économie. Vaine car les écarts de coût de la vie à travers le monde sont tels qu’il est illusoire de pouvoir concurrencer à grande échelle, même à long terme, les pays les plus industriels sur tous les continents. Par contre, comme on le voit aux USA, en Angleterre, en Allemagne… des salaires bas réduisent le chômage de masse mais entraînent la souffrance au travail et une plus grande pauvreté de la population.

Si les mouvements sociaux ont réussi à limiter cette dérive en France jusqu’à présent, il reste que la situation n’est pas acceptable pour autant. Trop de gens perdent leur dignité car ils n’ont pas de travail pendant que beaucoup d’autres souffrent d’avoir trop de travail ! Heureusement, des solutions existent, qui font leur preuve dans d’autres pays européens.

Manif-loi-travail-AlbiLes transitions écologiques et sociales ci-dessus et l’économie sociale et solidaire peuvent créer plus d’un million d’emplois qui ont du sens, ce sont les emplois qu’attendent beaucoup de jeunes aujourd’hui mais aussi des chômeurs peu qualifiés.

Les mesures politiques ci-dessous permettront un partage plus équitable des emplois tout en améliorant les conditions de travail y compris des petits entrepreneurs (qu’il ne faut pas confondre avec les patrons du CAC 40 et leurs dividendes record en 2016 !). Elles réduiront les contraintes qui pèsent aujourd’hui sur les petites structures économiques pour créer des emplois sur tout le territoire en diminuant les lourdeurs administratives et en basculant une partie de la fiscalité sur le travail vers la fiscalité écologique.

Voici pourquoi je vous propose de concentrer notre action nationale et locale sur ces 5 mesures prioritaires : 

  • Travailler moins, mieux et tous à travers le passage aux 32h (proposition de Pierre Larrouturou dès 1993, reprise par la CGT et d’autres désormais), la lutte contre l’intensification du travail et une réelle égalité femme/homme au travail (et ailleurs…). Pour une vraie démocratie sociale, innover sur les modes d’adhésion aux syndicats de salariés et d’employeurs et aux mouvements de chômeurs.
  • Renforcer le droit à la santé des personnes en lien avec le travail et l’environnement (cf propositions de l’Association Henri Pézerat notamment URGENCESla modification du droit pénal pour la condamnation des crimes industriels). Il faut revenir à une hiérarchie de bon sens et contrôler en priorité les activités les plus dangereuses pour la santé des salariés pour aller progressivement vers les moins risquées (aujourd’hui les artisans sont plus contrôlés et sanctionnés que les entreprises dangereuses mais dont les dirigeants sont politiquement influents). Or, c’est dans l’industrie, le bâtiment et l’agriculture que les cancers sont le plus nombreux.
  • Soutenir les petites structures économiques (très petites entreprises/TPE, associations, travailleurs indépendants…) en facilitant les démarches administratives via Internet (par ex calcul des déclarations sociales par l’Urssaf et non plus par l’employeur car trop complexe et risqué juridiquement), en favorisant la stabilité fiscale, en leur donnant un meilleur accès aux marchés publics locaux, etc.

NOUVEAU : Lire notre courrier au Président de l’Union Départementale
Interprofessionnelle des Commerçants du Tarn (UDICT)

  • OK simplifier adminFaire basculer une partie de la fiscalité sur le travail vers la fiscalité écologique, celle-ci étant, en pourcentage des prélèvements obligatoires totaux, la plus faible des 28 pays de l’Union européenne ! La réduction de la fiscalité sur le travail devra viser en priorité les secteurs de la transition écologique créateurs d’emplois (rénovation énergétique des bâtiments, agriculture bio, énergies renouvelables, etc).
  • Promouvoir l’économie sociale et solidaire (ESS) qui a désormais montré sa pertinence et sa fiabilité notamment depuis la crise financière de 2008. L’ESS représente désormais 2,3 millions d’emplois en France (10% de l’emploi salarié et plus de 100 000 nouveaux emplois chaque année).

AN-bbr-face-nov2015

axe 3

S’il est un sujet qui fait globalement consensus dans notre société, c’est que notre démocratie est devenue malade.

Nous subissons une sorte de caste politique qui verrouille le renouvellement des élus pour conserver ses places confortables, qui refuse aux citoyens le droit de décision en dehors des échéances électorales et qui bénéficie d’une immunité face à la justice alors qu’elle réclame la tolérance zéro pour les simples justiciables que nous sommes. A la tête de la Nation, le pouvoir est totalement déséquilibré en faveur de l’exécutif, et même de plus en plus entre les mains d’un hyper-président de l’élection de Nicolas Sarkozy mais sans rupture sous François Hollande.

L’Assemblée nationale et le Sénat sont méprisés, condamnés à subir l’agenda législatif du gouvernement et, en cas d’affront, l’usage de l’article 49.3. Seul-es des parlementaires courageux-ses arrivent à initier des rapports percutants voire des projets de loi et amendements (qui sont parfois malheureusement annulés ensuite par le Conseil constitutionnel comme on vient de le voir avec la loi sur les 20% de bio local dans la restauration collective…).

Les règles électorales ne permettent pas une représentation équilibrée du choix des électeurs au niveau national et départemental. Pour ces élections, l’absence de scrutin proportionnel prive une majorité de Français-es de leur expression dans ces institutions.

Elles privent aussi de droit de vote les étrangers aux élections alors même que beaucoup sont investis dans la vie locale. Mais au-delà des failles du système représentatif, Nadine Refus débataujourd’hui, les citoyens veulent pouvoir participer à une démocratie continue et non pas seulement à travers leur bulletin de vote.  Et si l’article 15 de la Déclaration du 26 août 1789 des droits de l’homme et du citoyen déclare que « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. », beaucoup d’élus refusent de justifier de leurs décisions comme nous avons pu le voir ici avec le projet de barrage de Sivens.

Néanmoins, en plus de ce droit constitutionnel de regard et de contrôle, ce que nous sommes désormais nombreux à réclamer c’est surtout d’être associés à l’élaboration des règles, des politiques et des budgets publics pour s’assurer qu’ils défendent bien l’intérêt général. Ici encore, c’est la société civile qui agit et innove le plus en se saisissant des nouvelles possibilités offertes avec Internet.

La question n’est donc plus de savoir s’il faut une 6e République mais bien de la préparer collectivement pour qu’elle soit demandée par une majorité de la population et ait donc des chances d’être mise en œuvre.

Heureusement, nous ne partons pas de rien. De nombreux citoyens (y compris dans les partis qui proposent cette réforme constitutionnelle) réfléchissent depuis des années sur le contenu d’une nouvelle Constitution mais aussi le meilleur processus participatif pour la rédiger et la faire adopter. En tant que député, j’appuierai évidemment toute initiative dans ce sens à l’Assemblée nationale.

Démocratie

Mais c’est plus probablement au niveau local que nous pourrons ensemble faire avancer concrètement le projet de 6e République. Je vois au moins 3 propositions à mettre en débat durant la campagne et après les élections :

  • Mettons en place, dans la circonscription, un groupe de citoyen-nes chargé d’animer le débat local sur le changement de Constitution jusqu’à ce que la 6e République soit adoptée ! Les sujets ne manquent pas (répartitions des pouvoirs, justice indépendante, médias indépendants, règles électorales, modes collectifs de délibération, de co-construction, de désignation des candidats, révocabilité des élus, etc) donc il y a de quoi débattre pendant des mois et des années sur tout le territoire pour affiner des propositions et construire un soutien populaire, condition nécessaire pour obtenir un jour une 6e République. Pour que cela ne se limite pas aux militants habituels, des modes innovants et participatifs seront réfléchis et expérimentés.
  • Organisons une démocratie plus directe en créant, dans un délai d’un an maximum après les élections, une plateforme numérique permettant à celles et à ceux qui m’auront élu de participer à mon travail parlementaire (sur  les travaux permettant ce temps participatif : rédaction de projets de loi, d’amendements, de questions écrites au gouvernement, consigne de votes après débat local…). Ce genre de plateforme existe au niveau national, le site web Parlement & Citoyens est un outil pour les députés et les sénateurs qui souhaitent associer les citoyens à la rédaction de leurs propositions de loi. L’idée est de s’en inspirer pour faire un outil numérique dont le contenu des débats et consignes serait donc plus large mais avec un accès limité à celles et ceux de la Parlement & Citoyens
    circonscription qui auront participé à mon élection et porteront donc les mêmes valeurs et objectifs.
  • En attendant que la 6e République soit adoptée, expérimentons aussi localement tout ce qui peut l’être. Saisissons toutes les opportunités pour renforcer la participation de citoyens (par tirage au sort notamment) à la co-construction de politiques publiques et projets, pour mieux contrôler les dépenses publiques (formation à l’évaluation d’un budget public, d’un appel d’offres…), pour mieux identifier des conflits d’intérêts ou de la corruption, etc.

Le fonds local que je créerai avec les moyens financiers mis à ma disposition (voir mes engagements sur les moyens financiers) permettra de donner des moyens à celles et ceux qui seront volontaires pour mettre en œuvre les propositions retenues sur cet axe prioritaire.

pistolet ONU

axe 4

L’Europe est aujourd’hui un sujet de forte controverse. Le libéralisme économique porté en Europe par une majorité des gouvernements et des parlementaires européens a enclenché une nouvelle crise de notre projet commun. Comment promouvoir la coopération entre peuples et Etats quand ceux-là veulent toujours plus de compétition ?drapeau UE Sortir de l’Europe peut apparaître une solution positive à court terme mais l’éclatement du projet de coopération européenne relancerait inévitablement le risque de conflits sur notre continent sur le long terme.

Pour ma part, face à ce risque, je pense qu’il faut poursuivre le projet européen comme idéal de « grand espace de prospérité et de paix ».

La crise actuelle est profonde, la tâche est immense. A l’écoute de la société civile, je soutiendrai évidemment une harmonisation par le haut des règles sociales et fiscales ainsi que la nécessaire réforme du fonctionnement de nos institutions qui sont désormais dans une impasse. Mais je propose de concentrer notre action européenne sur les 3 priorités suivantes :

  • Relancer des politiques européennes qui redonnent espoir et adhésion à travers des plans d’investissement massif sur la lutte contre l’emballement climatique (sobriété énergétique, énergies renouvelables…) et pour une agriculture paysanne et agroécologique (réforme de la PAC prévue en 2020). Ces fonds européens créeront des emplois dans tous les pays tout en adaptant nos sociétés aux enjeux du XXIème siècle. La société civile, notamment des associations, des syndicats et des chercheurs, ont des propositions concrètes qu’il faut étudier, mettre en débat pour ensuite appuyer les plus pertinentes.

Plan-europeen

  • Renforcer la société civile européenne et plus généralement la participation des citoyen-nes européen-nes aux politiques de l’Union. Face aux lobbys les plus puissants, il faut soutenir la création de vrais contre-pouvoirs européens défendant l’intérêt général. En travaillant sur les objectifs ci-dessus (climat et agriculture), nous verrons quels sont les obstacles et expérimenterons des solutions avec les acteurs concernés.
  • Renforcer le sentiment d’appartenance à l’Europe et l’amitié entre Européen-nes en soutenant les politiques visant aux échanges csm_feteleurope_OK_1cd37c311cculturels, à la mobilité en Europe notamment lors des études, formations et expériences professionnelles. Une journée de l’Europe sera organisée chaque année dans la circonscription en lien avec la société civile et les citoyens européens vivant sur notre territoire.

La France continue à jouer un rôle important sur la scène internationale. Pour le meilleur et pour le pire… Quand elle continue la FrançAfrique en soutenant des dictateurs pour mieux piller les ressources naturelles, quand elle ferme ses portes aux réfugiés qui fuient la guerre et la misère, quand elle donne la légion d’honneur à l’ultraconservateur prince héritier d’Arabie saoudite, etc, la France montre son pire visage.

Elle est au contraire applaudie à travers le monde quand elle refuse à l’ONU les mensonges justifiant la 2e guerre d’Irak, quand elle accueille avec succès la périlleuse COP21 sur le climat ou est représentée par ses nombreux intervenants humanitaires sur toutes les situations d’urgence. Alors que le ciel s’assombrit avec l’arrivée de Trump et son alliance probable avec Poutine, la montée du nationalisme en Europe et la prédation des multinationales, la France doit redevenir l’une des lumières qui défend les droits humains et la démocratie au niveau international.

ONU-pleniereLes défis s’amplifient pour nous tous habitant-es de la planète Terre. Depuis des décennies, la société civile (ONGs, chercheurs, journalistes…) nous alerte sur les risques d’augmentation des conflits, des migrations contraintes, de famines, etc si nous n’agissons pas de manière équitable sur l’alimentation, l’agriculture, l’eau, les ressources naturelles, le changement climatique…

Englués dans leurs petits intérêts personnels à court terme, la majeure partie des dirigeants politiques ont fait le choix de ne rien faire, à part des beaux discours volontaristes bien sûr ! Nous avons perdu beaucoup de temps, la situation s’empire (migrations massives liés aux conflits et à la misère, famine dans la corne de l’Afrique…) et les solutions sont donc en plus en plus compliquées à mettre en œuvre. Il faut bien sûr gérer de manière solidaire les urgences humanitaires mais il faut surtout prévenir ces drames en agissant sur les causes.

De manière générale, je soutiendrai une politique internationale de coopération pour mettre fin à celle de compétition, voire, bien souvent, de domination.

En particulier, je propose que nous agissions ensemble, à l’Assemblée nationale comme au niveau local, pour :

  • Refuser les accords de libre-échange (Tafta, Ceta, Accord de Partenariat Economique avec l’Afrique de l’Ouest…) et favoriser des marchés régionaux IMG_20161015_160400517(Europe, Afrique de l’Ouest, Afrique de l’Est…) entre pays ayant des caractéristiques socio-économiques proches. La France et l’Europe doivent accompagner, par des accords commerciaux équitables, les pays fortement exportateurs agricoles à évoluer vers la souveraineté alimentaire. Pour mondialiser les droits humains et environnementaux, il faudra défendre la récente loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre obtenue par les ONGs mais menacée par les multinationales.
  • Obtenir l’appui public massif aux paysans (qui représentent encore la moitié de la population mondiale) à travers des politiques de soutien (prix rémunérateurs, accès à la terre et aux ressources productives, agroécologie…) leur permettant de nourrir la population la plus proche, de vivre dignement de leur travail et de lutter contre l’emballement climatique.Appui OP africaines
    En zone sahélienne, la mise en œuvre de la Grande Muraille Verte apportera nourriture, eau et emplois à des habitants très vulnérables qui deviennent la cible des recruteurs djihadistes ou sont tentés par l’émigration vers les villes ou l’Europe.
  • Protéger le financement des services publics fondamentaux en luttant contre l’évasion fiscale, la corruption et les biens mal acquis pour que des centaines de milliards d’argent publics des Etats ne soient plus détournés (rien que l’évasion fiscale, c’est environ 60 milliards € en France, 160 Mds $ dans les pays en voie de développement à cause de l’évasion fiscale des grandes entreprises…).
  • Stopper le soutien de la France à des acteurs et des politiques qui encouragent les guerres. Que ce soit dans la politique de vente d’armes (les 5 plus gros exportateurs d’armes sont aussi les 5 membres permanents du Conseil de sécurité ayant « la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale »…) ou dans les relations commerciales et diplomatiques (notamment avec les pétromonarchies comme le Qatar et l’Arabie Saoudite qui sont accusées de soutenir le terroriste djihadiste). Il faut donc aussi engager l’économie française dans une désintoxication aux énergies fossiles et aux ventes d’armes.

Par notre responsabilité dans son appauvrissement, par nos liens historiques et par la proximité qui unit nos destins, je propose que nos actions sur ces 4 politiques internationales  soient menées en priorité vis-à-vis du continent africain (Maghreb et Afrique noire).

De manière concrète et solidaire, nous devrions aussi contribuer localement à la protection des lanceurs d’alerte et militants africains qui luttent contre la corruption ou pour préserver l’environnement en prenant notre part à l’accueil temporaire de celles et ceux dont la vie est menacée.

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Crédit photos : Emplois de la transition énergétique © AUREMAR, COREPICs, WILLIAM87, JAn JAnsEn; Cueillette des radis aux Jardins d’Ys ©Nicolas Anglade; autres Droits réservés.