Pourquoi je pense avoir le profil d’un député efficace

Pourquoi je pense avoir le profil d’un député agissant de manière collective et efficace ?

Une longue pratique du travail collectif et du débat public

Une capacité d’analyse globale

Une grande expérience internationale

Une compréhension de la vie quotidienne des Français

Déterminé, courageux et incorruptible

 

Si chacun et chacune d’entre nous pourrait évidemment assumer la fonction de député, certaines compétences ou expériences sont des atouts supplémentaires pour s’assurer de le faire le plus efficacement possible.

Une longue pratique du travail collectif et du débat public

La démocratie participative devient à la mode dans la communication des partis politiques et candidats. Beaucoup promettent d’associer désormais les citoyens aux décisions, de mieux écouter la société civile. Souvent, ce sont ceux-là même qui ont refusé de partager le pouvoir de délibération voire qui ont réprimé les gens qui refusaient tel projet de loi ou tel projet d’aménagement du territoire. Ce nouveau discours est-il sincère chez eux ? Et si c’était vraiment le cas, ont-ils les compétences pour expérimenter la démocratie participative et directe, ont-ils des capacités d’animation du débat public local.

Je crois pour ma part avoir une longue expérience importante en la matière (voir mon parcours, mes connaissances et mes expériences) qui, si elle probablement insuffisante au regard des pratiques nécessaires (dont certaines restent à inventer), garantira une réelle expérimentation d’une démocratie plus participative et plus directe. Par ailleurs, la façon dont j’exercerai localement mon mandat sera sans précédent avec, chaque année, 10 forums ou journée de débats et une plateforme Internet permettant de créer une vraie dynamique locale de co-construction du travail parlementaire et des transitions locales.

Une capacité d’analyse globale

« Face aux crises multiples, sociales, écologiques et démocratiques (il n’y a pas vraiment de crise économique), les réponses à apporter par les députés doivent être innovantes et pas seulement des aménagements d’un modèle de société occidentale en crise. »

Il faut imaginer comment nous voulons vivre dans 30 ans dans un monde équitable, plus apaisé et qui aura évité l’emballement climatique. Cela implique de prendre en compte nos capacités nationales, les technologies et les modes de vie futurs mais aussi comment le reste du monde évoluera avec ou sans la France. A commencer par nos voisins européens, méditerranéens et africains dont l’évolution impactera directement notre société. Le monde actuel est très différent de celui des années 1980 et de celui de 2040. Nos élus nationaux doivent avoir une capacité d’analyse multisectorielle mais aussi d’imagination tout en ayant une vision internationale.

J’ai travaillé dans des secteurs très variés et les études que j’ai choisies tout au long de ma vie (les dernières datent de 2013 à Sciences Po Toulouse) m’ont formé à l’analyse des politiques publiques, du fonctionnement de l’Etat et des évolutions économiques.

Une grande expérience internationale

Mes activités sur les politiques internationales (agriculture, commerce, environnement, droits sociaux…), mon expatriation en Indonésie et en Thaïlande pendant 9 ans et mes voyages dans une trentaine de pays sur tous les continents m’aident à comprendre l’état du monde, ses bouleversements en cours, les politiques qui fonctionnent dans d’autres pays… Certaines politiques nationales sont vouées à l’échec si elles ne prennent pas suffisamment en compte la place de la France dans le monde, ses atouts et ses faiblesses, ce que ces expériences à l’étranger m’ont permises de ressentir.

« Comment répondre aux attentes d’une jeunesse qui aspirent à vivre le monde comme un village, connectés les uns aux autres en tant qu’humains, quelles que soient nos différentes culturelles,  si l’on n’a pas soit même expérimenté ce nouveau style de vie ? »

 

Une compréhension de la vie quotidienne des Français

Curieux de tout et désireux d’agir sur le maximum de leviers pour changer le monde, j’ai eu l’occasion de travailler sur des sujets multiples avec des acteurs très différents (associations et syndicats, entrepreneurs, élus, fonctionnaires, simples citoyens…).

Issu d’une famille de paysans et de commerçants, ouvrier pâtissier, salarié associatif, chef d’entreprise, consultant indépendant, j’ai vécu moi-même des statuts sociaux  très différents.

Mon entourage est représentatif de cette diversité sociale : employés, fonctionnaires, médecins, artistes, paysans, artisans, ouvriers en usine ou agricole, retraités, chômeurs, étudiants…

J’ai grandi dans un village de 200 habitants, j’ai vécu 13 ans en région parisienne et moi et ma famille avons choisi d’habiter désormais la paisible ville de Gaillac avec ses 14 000 habitants.

D’origine catholique, j’ai eu le plaisir de travailler avec des protestants, des hindouistes, des musulmans, des bouddhistes et, bien sûr des athées dont je fais partie désormais moi-aussi tout en prônant la liberté de conscience et la lutte contre tous les intégrismes.

Tout cela, ainsi que mes activités sportives et culturelles, m’apportent une compréhension de la vie quotidienne de la majorité des Françaises et des Français dans toute leur diversité, y compris ceux vivant à l’étranger.

Ayant été moi-même immigré en Asie pendant 9 ans, je partage la frustration de celles et ceux qui ont choisi de vivre ici, parfois depuis des décennies, mais n’ont pas le droit de prendre part à la vie démocratique parce qu’ils n’ont pas la nationalité française ou qui subissent l’expérience amère de l’arbitraire administratif sur les étrangers…

Déterminé, courageux et incorruptible

Sous la Ve République, les parlementaires ont un pouvoir faible comparé au pouvoir exécutif. Il faut beaucoup de détermination et de courage pour influencer les lois et les politiques publiques. Je crains que la plupart des candidats n’aient pas cette attitude combative au sein de l’assemblée nationale pour le travail législatif et le contrôle de l’action du gouvernement. Cela réduit très fortement leurs chances d’impacter réellement le cours des choses comme ce fût le cas avec les députés récents. Les gens qui me connaissent savent que je suis quelqu’un de déterminé qui ne recule pas devant l’adversité et prend des risques s’il le faut (et il le faut souvent…).

La plupart des partis politiques au pouvoir, au niveau local comme national, pratiquent une politique clientéliste. Beaucoup de leurs élus se laissent influencer par des intérêts privés qui ne défendent que leur seul profit (pratiques de lobbying). Tout cela se fait au détriment de l’intérêt général et il faut beaucoup de convictions, d’indépendance et d’éthique pour ne pas tomber dans ce travers qui gangrène notre démocratie parlementaire.

J’ai toujours été très exigeant sur mon comportement éthique. A de nombreuses reprises, j’ai préféré sacrifié des situations personnelles confortables plutôt que de renier mes principes. Par exemple, en 1992, j’ai préféré quitter une place en or chez Greenpeace plutôt que de continuer à travailler pour une organisation qui n’était pas démocratique. Plus tard, dans une autre association, j’ai préféré être licencié que d’être payé grâce aux subventions d’une fondation proche de l’extrême-droite anglaise. Pendant mes 9 ans d’activités professionnelles en Indonésie et en Thaïlande, je suis fier d’avoir refusé de me soumettre à la corruption locale au prix de nombreuses contraintes administratives supplémentaires. J’ai fait le choix de renoncer à des conditions de vie agréables en Asie du Sud-Est, où se trouvent mes principaux clients en tourisme responsable, afin de pouvoir m’impliquer ici dans les changements dont mon pays, la France, a besoin.

« Par mon parcours, je pense avoir fait la démonstration de bénéficier de ces qualités. Je me présente à cette fonction pour poursuivre mon long combat pour un monde meilleur, avec des armes plus puissantes que dans le milieu associatif. »

Je serai donc un député engagé à l’Assemblée nationale et dans ma circonscription, relayant les revendications des citoyens et de la société civile.

Depuis 28 ans, j’ai la réputation d’être un homme énergique et courageux, connaissant bien ses dossiers et travaillant de manière éthique et collective. Ce sera la même chose en tant que parlementaire.


Voir le détail de mon parcours,
de mes connaissances et expériences


Pour me soutenir & participer à ce projet, cliquez ici

Merci !

Retour en haut